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Créé pour le plaisir de Dieu

Apo. 4 :11 : « Seigneur, notre Dieu, tu es digne de recevoir la gloire, l'honneur et la puissance. Car c'est toi qui as créé toutes choses, tu as voulu qu'elles soient et elles ont été créées. » FC

Ps. 149 : 2 : " Israël, réjouis-toi : il est ton créateur ; habitants de Sion, exultez ! Il est votre roi. Dieu n’avait pas besoin de vous créer, il a choisi de le faire pour son propre plaisir "

Réjouir le coeur de Dieu doit être le but premier de votre vie

Dieu trouve notre compagnie si plaisante, qu’il a planifié l’éternité pour vivre avec lui :alors ne dîtes plus, « je ne vaux rien » !

Réjouir le coeur de Dieu, c’est l’adorer.

Les anthropologues ont remarqué que l’adoration est une partie intrinsèque de la nature humaine. Si l’on n’adore pas Dieu, on va adorer quelqu’un d’autre. Certains en viennent à s’adorer eux-mêmes !

L’adoration peut revêtir plusieurs facettes :il ne s’agit pas seulement de chants, de miracles, de bougies, de génuflexion… L’adoration est un style de vie.

Le Père cherche des adorateurs. Adorer, ce n’est pas pour nous mais pour LUI.

C’est transcender tous les actes de notre vie pour sa gloire : « Quoi que vous fassiez, que vous mangiez ou que vous buviez, faîtes tout pour la gloire de Dieu ! »

Ce qui fait sourire le Seigneur

1. L’aimer de tout notre cœur

Il y tient plus que tous les sacrifices. Plus grand commandement

2. Lui faire confiance même quand ça n’a pas de sens à nos yeux

Lui sait mieux que nous, ce qui est le meilleur pour notre vie. S’attendre à ce qu’il tienne ses promesses et fasse l’impossible si nécessaire.

3. Lui obéir de tout notre cœur

L’obéissance partielle est de la désobéissance ; l’obéissance reportée est de la désobéissance ! « Aimer Dieu c’ est obéir à ses commandements. »

4. Le louer, le remercier, lui dire combien on l’apprécie

Rien ne nous fait plus de bien que lorsque quelqu’un nous remercie et nous dit combien ce que nous avons dit ou fait lui a fait du bien ! Il en est de même pour Dieu. En réjouissant son cœur, c’est le nôtre qui se réjouit. La bénédiction rejaillit sur nous.

5. Quand nous mettons à profit tous les talents qu’il nous a donnés

Dieu se réjouit quand il nous voit travailler jouer, faire du sport, manger, nous reposer… (comme une maman qui regarde son bébé dormir ; il s’émerveille comme si l’on était la personne la plus merveilleuse au monde !)

C’est lui qui nous a dessinés et il connaît tous les recoins de notre être, physique, psychique, émotionnel… Quand nous rejetons une partie de nous-mêmes, nous rejetons par la même, la sagesse de Dieu.

Toute activité, à l’exception du péché, peut être accomplie pour le plaisir de Dieu si vous le faîtes avec un cœur rempli de louange. Aucun talent n’est en soi « non spirituel ». Ce sont nos talents inutilisés qui ne sont pas spirituels ! Dieu n’attend pas que nous soyons des pros avant de se réjouir. Ils e réjouit à chaque étape de notre développement !

Le but de notre vie, ce n’est pas d'en soutirer autant de plaisir que l’on peut

Mais donner à Dieu autant de plaisir que l’on peut. Faire cela nous comblera de bonheur et de satisfaction comme rien d’autre car nous avons été créés pour cela !


Le cœur de l’adoration c'est « surrender » l'abandon

« Surrender » peut être un mot qui n’est pas très populaire, comme celui de soumission. On préfère parler de victoire, de succès, de conquête plutôt que d’obéissance, de soumission, d’abandon.

« Surrender » : C’est l’abandon total entre les mains de Dieu, comme un enfant qui saute d’un arbre et qui n’a pas peur car il sait, sans l’ombre d’un doute, que son père en bas, va le retenir. C’est se consacrer à Dieu, le faire Seigneur de notre vie, porter sa croix, mourir à soi même…

3 barrières au " surrender" à l'abandon

1. La crainte

Puis-je vraiment faire confiance à Dieu ? Dieu n’est pas un tyran mais un libérateur, pas un patron mais un frère, pas un dictateur mais un ami

2. La fierté

On a du mal à admettre de nos limites. Nous avons du mal à admettre que nous ne sommes que des créatures et que nous n’avons pas à porter seul les tenants et les aboutissants de notre vie. On veut garder les commandes de notre vie et donner des ordres à Dieu.

Quand on fait face à nos limitations, on peut réagir avec de la colère, de l’amertume : on veut être plus grand, plus intelligent, plus fort, plus talentueux, plus beau… On veut tout avoir, on veut tout faire et quand cela ne se passe pas comme on l’entend, on se prend la tête. Et quand on voit que le voisin a ce que nous n’avons pas, on devient jaloux, envieux, et on se plaint constamment de notre propre sort !

3. La confusion

On ne comprend pas bien ce que cela signifie. Ce n’est pas faire fi de notre volonté (Dieu ne veut pas faire de nous des robots), ou de notre personnalité (au contraire).Plus on donne à Dieu la place qui lui revient, plus on devient ce pourquoi on a été fait.

Ce qu’implique le "surrender" l’abandon

1. L’obéissance

« yes Lord »

2. La confiance

On croit que Dieu sait le quand, le comment, le où, le pourquoi. On essaie plus de manipuler Dieu ou les gens, ou les circonstances pour faire aboutir notre projet. On laisse Dieu prendre les commandes. On ne réclame à Dieu aucun droit maison mais on dit : "Père, si ce problème, cette douleur, cette maladie, cette circonstance est nécessaire pour accomplir le plan que tu as pour ma vie et te rendre gloire, alors ne l’enlève pas." Même pour Jésus, cela n’a pas été facile : « Que ta volonté soit faite et non la mienne ! » C’est un combat perpétuel contre notre chair !

3. Une pratique quotidienne

Parfois on a tendance à tomber de l’autel et on doit remonter 50 fois par jour…

4. Notre décision sera testée

Parfois Dieu nous demandera de faire des choses qui vont nous coûter en argent mais aussi en temps, en réputation… Des choses qui sembleront impossibles…


Questions

- Y a-t-il des sphères de ma vie que je n’ai pas abandonnées à Dieu ?

- Dans quels domaines de ma vie dois-je lui faire confiance le plus ?

Cette méditation de Cathy Gotte est inspirée du livre de Rick Warren " une vie motivée par l'essentiel "